Les remorqueurs Ocean Raynald T et Ocean Bertrand Jeansonne guident tranquillement l’Amalia devant le vraquier Flag Thenia, au port de Québec

Les remorqueurs de Groupe Océan facilitent l’amarrage de bateaux dans de nombreux ports d’Amérique du Nord. J’ai eu le plaisir de documenter les manœuvres en équipe de deux de leurs remorqueurs lors de l’arrivé d’un vraquier au port de Québec. Fascinant! Le tout est publié en en pleine page du Devoir ce matin.

Lire la suite

L’illustrateur Christian Quesnel à Quebec le 17 août 2022.

Pour Le Devoir, j’ai passé une trentaine de minute à mitrailler l’auteur, illustrateur et dessinateur Christian Quesnel pour la sortie de La cité oblique, un album « qui retrace l’histoire du Québec et de sa capitale comme si elle nous était racontée par l’auteur américain H. P. Lovecraft »

Tous les détails dans La force tranquille de Christian Quesnel

L’illustrateur Christian Quesnel à Quebec le 17 août 2022. L’illustrateur Christian Quesnel à Quebec le 17 août 2022. L’illustrateur Christian Quesnel à Quebec le 17 août 2022. L’illustrateur Christian Quesnel à Quebec le 17 août 2022. L’illustrateur Christian Quesnel à Quebec le 17 août 2022.

Une sortie de 6.4km, ma plus longue à ce moment, dans le décor de Lebel-Sur-Quévillon pour votre temps.

Note: ce billet semble de prime abord destiné à la course à pied. Il s’agit en fait d’un beau détour pour mieux exprimer le concept de tarif horaire en photographie. Lisez jusqu’au bout même si le jogging n’est pas votre truc.

Il y 3 ans, j’ai décidé de reprendre ma vie en main et le résultat est spectaculaire en ce qui a trait à ma qualité de vie. J’ai introduit la course à pied tranquillement mais, après des blessures et une opération, c’est finalement au début de cet été que j’ai pu m’y mettre vraiment sérieusement. Je mesure mes temps avec attention, je lis sur le sujet, j’ai des buts au niveau des rythmes et des distances.

Au début, je faisais un 5 km en marchant à quelques reprises pour un temps total variant entre 45 à 50 minutes.

Pour ceux qui sont moins familiers avec le monde de la course à pied, lorsqu’on veut exprimer notre vitesse, on parle généralement de minutes au kilomètre et non de km/h.  J’ai réussi mon premier cinq kilomètres sans interruption avec un temps de 40 minutes, ce qui donne un rythme de 8 minutes au km (5 km fois 8 minutes par kilomètre). 

Une sortie de 6.4km, ma plus longue à ce moment, dans le décor de Lebel-Sur-Quévillon pour votre temps. Tarif horaire? Pas une bonne idée!
Une sortie de 6.4km dans le décor de Lebel-Sur-Quévillon.

J’ai commencé tranquillement à accélérer et je viens de passer à 6’40, ce qui veut dire que j’ai couru pendant un peu plus de 33 minutes. Le but est d’arriver à 6’ au kilomètre pour ma première compétition organisée (5 km fois 6 minutes au kilomètre).  C’est un rythme plutôt lent pour les coureurs expérimentés: le but n’est pas de gagner la compétition, mais bien de gagner contre moi-même.

En fin de compte, que je fasse un temps de 6 ou de 8 minutes au kilomètre, je cours quand même 5 kilomètres puisque c’est la tâche que je me suis donnée. Le résultat, c’est 5 kilomètres de course sans interruption.

Quelqu’un qui regarde mon profil Strava, l’application que j’utilise pour faire le suivi de mes courses, constatera que tous les deux jours, je cours 5 kilomètres (avec à l’occasion un 10km ici et là). Il serait facile de dire « mais il devient paresseux, il courrait 40 minutes il y a un mois, et il court 30 minutes maintenant ». Mais non, évidemment. Mon entraînement et mon expérience font que je suis maintenant capable d’abattre la tâche 7 minutes plus rapidement qu’avant. 

Imaginons maintenant que je sois un athlète professionnel. Une entreprise multinationale vient me voir pour me commanditer. Ils me proposent 1000$ de l’heure pour chacune de mes courses en échange de leur logo sur mon t-shirt. « What? Mais plus je cours vite, meilleur je suis? Plus je cours vite, moins je vais recevoir d’argent? Ce ne serait pas une meilleure idée de me donner un montant PAR COURSE en fonction du résultat, c’est à dire de la belle visibilité que ma première place à la compétition va vous donner? »

Et voilà, la boucle est bouclée, nous pouvons revenir au monde de la photographie. Parlons argent. Parlons tarif horaire. Situation hypothétique: deux photographes ont la tâche de faire 5 portraits d’affaires et un portrait de groupe pour une entreperise.

Le premier est expérimenté et est capable d’abattre la tâche en une heure. Le deuxième est débutant et il prendra, disons, trois heures pour réaliser le travail. Est-il normal que les deux demandent 100$ de l’heure? Le débutant recevra 300$ et le photographe d’expérience facturant seulement 100$ parce qu’il sait comment réaliser vite et bien le travail demandé?

Même s’il décidait de charger le DOUBLE, le photographe d’expérience ne recevrait que 200$ pour son heure de travail, et ce juste parce qu’il a plus d’expérience que son collègue

Et qu’en est-il de la postproduction? Encore une fois, la photographe d’expérience pourra faire le travail beaucoup plus vite et, espérons-le, beaucoup mieux que son collègue débutant.

Le client paie pour un résultat, pas pour votre temps. Il sera même prêt à payer PLUS pour avoir ce résultat plus rapidement. 

Je vais le redire: un client ne vous paie pas pour votre temps. Vous n’êtes pas son employé. Il vous paie pour un résultat.

Évidemment, dans votre soumission, vous allez tenir compte du temps que vous estimez avoir besoin pour produire ce résultat. Mais sauf dans un cadre événementiel (mariage, congrès), le « tarif horaire » ne devrait pas être un élément apparaissant dans votre proposition.

Livre en Photo et en AffairesComment faire votre soumission alors? J’explique différentes stratégies dans mon livre En Photo et en Affaires mais, pour revenir à l’exemple des portraits corporatifs, voici la technique que j’utilise. 

J’ai un « tarif  de base ». Que ce soit pour un seul portait ou pour cinq cents portraits, c’est le montant que ça coûte pour me déplacer avec mon équipement studio chez le client (flash, fond de couleur, etc.) et m’installer / me désinstaller.

J’ai ensuite un tarif « par personne » qui varie selon le niveau de postproduction désiré par le client. Je sais par mon expérience combien de temps j’ai besoin avec chaque personne, je sais par mon expérience combien de temps je devrai passer devant mon ordinateur pour chaque portrait, et SURTOUT je sais par mon expérience la VALEUR que mon client reçoit avec le produit que je lui livre.

La VALEUR que le client reçoit. C’est ça qui est important. C’est pour ça qu’il paît. Ce n’est pas pour votre temps.

Le chef du Parti Conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime lors d'n rassemblement politique à Québec le 21 août 2022.

Gros rassemblement du parti Conservateur du Québec d’Éric Duhaime au Complex Hélico pour lancer leur campagne 2022. J’y étais pour la Presse Canadienne, et voici quelques images.

Le chef du Parti Conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime lors d'n rassemblement politique à Québec le 21 août 2022.
Le chef du Parti Conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime lors d’n rassemblement politique à Québec le 21 août 2022.
Le chef du Parti Conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime lors d'n rassemblement politique à Québec le 21 août 2022.
Le chef du Parti Conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime lors d’n rassemblement politique à Québec le 21 août 2022.
Le chef du Parti Conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime lors d'n rassemblement politique à Québec le 21 août 2022.
Le chef du Parti Conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime lors d’n rassemblement politique à Québec le 21 août 2022.
Le chef du Parti Conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime lors d'n rassemblement politique à Québec le 21 août 2022.
Le chef du Parti Conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime lors d’n rassemblement politique à Québec le 21 août 2022.

Un homme pêche dans la rivière Matane, aux abords du pont de l’avenue du Phare

Voici quelques autres images de mon reportage en Gaspésie qui n’ont pas été retenues pour la version papier.

Des enfants s’amusent à la plage de Mont-Saint-Pierre.
Des enfants s’amusent à la plage de Mont-Saint-Pierre.
Des kayakistes circulent sur la rivière Cascapédia, à New Richmond
Des kayakistes circulent sur la rivière Cascapédia, à New Richmond
Une femme installée sur les quais de Matane lance un appât à l’eau.
Une femme installée sur les quais de Matane lance un appât à l’eau.
Un homme pêche dans la rivière Matane, aux abords du pont de l’avenue du Phare
Un homme pêche dans la rivière Matane, aux abords du pont de l’avenue du Phare

Des enfants s’amusent à la plage de Mont-Saint-Pierre.

À la fin du mois de juillet, je suis allé passer 5 jours en Gaspésie avec une journaliste de Devoir pour une série d’histoire qui seront publiés sous peu. La direction m’a aussi demandé d’en profiter pour faire un reportage photo de la péninsule gaspésienne.  Voici le résultat.

Sylvie Verreault fait rigoler son groupe avec une interprétation du classique La vache à Maillotte sur le piano public de la promenade des Acadiens, à Carleton-sur-Mer
Sylvie Verreault fait rigoler son groupe avec une interprétation du classique La vache à Maillotte sur le piano public de la promenade des Acadiens, à Carleton-sur-Mer
Le bateau Karaboudga, à quelques pas de la promenade des Acadiens, à Carleton-sur-Mer
Le bateau Karaboudga, à quelques pas de la promenade des Acadiens, à Carleton-sur-Mer
Un traversier s’approche du port de Matane au soleil couchant.
Un traversier s’approche du port de Matane au soleil couchant.
Une femme s’amuse avec un chien sur une plage de Carleton-sur-Mer.
Une femme s’amuse avec un chien sur une plage de Carleton-sur-Mer.
Installée sur la plage de Mont-Saint-Pierre, Camila Forteza griffonne dans un calepin.
Installée sur la plage de Mont-Saint-Pierre, Camila Forteza griffonne dans un calepin.
Un homme et une femme marchent sur la promenade des Acadiens, à Carleton-sur-Mer
Un homme et une femme marchent sur la promenade des Acadiens, à Carleton-sur-Mer
Des enfants s’amusent à la plage de Mont-Saint-Pierre.
Des enfants s’amusent à la plage de Mont-Saint-Pierre.
Un homme et une femme discutent sur un banc du parc Alphonse-Couturier, à Marsoui.
Un homme et une femme discutent sur un banc du parc Alphonse-Couturier, à Marsoui.

 

L’été en Gaspésie, tel que le reportage est décliné dans l’édition papier:


 

Vous voulez voir plus d’image de ce reportage? En voici donc quelque-une en extra.


Copyright © 2017 Francis Vachon. Réalisation web par Eve Drouin-V.