Une bonne photo, ça se fait partout

En tant que photojournaliste, mon studio est partout. On me demande de faire des portraits de gens dans toute sorte d’environnement. Avec le temps, on apprend à « voir » ce qu’il est possible de faire, même dans un environnement qui semble, à première vue, peu propice à faire un portrait.

La première chose à faire, c’est de se concentrer sur un élément que l’on veut mettre en valeur, tout en voyant comment on peut éliminer les éléments distrayants.

Par exemple, en entrant dans la chambre de Daphnée, plusieurs photographes auraient pu être découragées. Elle m’a demandé si elle devrait mettre certaines choses de côté.

Mais c’était inutile. Je n’avais qu’à changer d’objectif pour n’utiliser que la toute petite section de sa chambre qui m’intéressait.

Lorsque vous apposez l’appareil photo à votre oeil, ne vous concentrez pas seulement sur votre sujet. Regardez l’ensemble de ce que vous êtes en train de cadrer. Enlevez toute l’information qui n’est pas pertinente à votre photo et ne conservez que ce qui est important, que ce qui raconte votre histoire. 

Ici, je raconte l’histoire de Daphnée, jeune fille de 16 ans, qui a amassé  2400$ pour des réfugiés. Ce dont j’avais besoin pour raconter l’histoire se trouvait sur le mur: une carte du monde et une sphère avec des éléments graphiques asiatiques. Mon objectif de 85mm me permettait d’isoler ces éléments. On ajoute un petit flash speedlight et Hop! C’est dans le sac.

L’histoire de Daphnée est ici.

Une ruelle… Un peu d’ombre, mais un spot de soleil sur un mur de brique… Parfois, ça ne prend pas grand chose…

L’auteur Jean Désy à Québec le 1er avril 2019. Photo Francis Vachon pour Le Devoir
L’auteur Jean Désy à Québec le 1er avril 2019. Photo Francis Vachon pour Le Devoir

Pascale Renaud-Hébert

La comédienne Pascale Renaud-Hébert, prise en photo au Grand Théâtre de Québec devant la fameuse fresque de Jordi Bonet.

Parfois, on a juste besoin d’un flash speedlight légèrement diffusé au travers d’une ombrelle blanche combiné à une murale. (deux premières photos). Et au besoin, on ferme le flash et on y va en lumière naturelle (deux photos suivantes).

Pascale Renaud-Hébert

Pascale Renaud-Hébert
Pascale Renaud-Hébert
Pascale Renaud-Hébert
Pascale Renaud-Hébert
Pascale Renaud-Hébert
Pascale Renaud-Hébert

Pascale Renaud-Hébert

Engagement photography Quebec city

Old Quebec City. Is there a better place for engagement photography than “Le Vieux-Québec”, as it is known locally? Whenever you go, wherever you look, there are amazing backdrops waiting for you to create great photographs. 

Old brick walls, cobblestone streets, old buildings and there are huge trees in amazing parks. It’s also the only walled city north of Mexico. All of these factors might make Quebec City the best place in North America for engagement photography.

This is why this nice couple contacted me recently. They were visiting Quebec City and the gentlemen decided it would be the best place to ask her to marry him.

We regrouped at the Parc des Gouverneurs near the Château Frontenac to get some funny photos as they threw leaves in the air and at each other. We then took a short, two minute walk to the Plains of Abraham to get the classic photo with the Château Frontenac hotel in the background. 

After a quick stop in Montmorency Park, we headed straight for the city walls for the cherry on the cake: the photo on top of the wall and the gate. We finished the day with a blast.

Engagement photography Quebec city
Engagement photography, Quebec city
Engagement photography Quebec city
Engagement photography, Quebec city
Engagement photography Quebec city
Engagement photography, Quebec city
Engagement photography Quebec city
Engagement photography, Quebec city


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