Pour le journal Le Devoir, je suis allé photographier l’auteur Hans-Jurgen-Grief pour la sortie de son 14e livre. Après avoir fait quelques portraits très classiques, j’ai voulu faire un peu plus jazzé.
Il m’a longuement parlé de Complots à la cour des papes, son dernier livre. L’article du Devoir en parle en ces mots:

« Les complots sont aussi vieux que le monde », rappelle Hans-Jürgen Greif dans l’avant-propos de ses érudits Complots à la cour des papes. Rien n’est plus vrai. L’écrivain a choisi ici trois des plus célèbres complots de l’Histoire, se déroulant entre le début et l’apex de la Renaissance italienne, et qui tous avaient pour objectif de liquider un pape ou d’éliminer un ennemi du pape. « L’expérience prouve que celui qui n’a jamais confiance en personne ne sera jamais déçu », a écrit Leonardo da Vinci dans ses Carnets.

C’est alors que cet étrange objet dans sa bibliothèque a attiré mon attention. Un flash direct pour éclairer son visage, mettant par le fait même en silhouette l’avant-plan mystérieux, répliquait bien l’idée d’intrigue, de complot, et de jeux de pouvoir.

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Le tout a reçu une bonne visibilité dans la version papier.

Hans-Jurgen-Greif

Pour faire suite aux photos de la Station Blu Spa Nordique de St-Tite-des-Caps, Yanik Guillemette m’avait aussi mandaté pour faire des portraits de lui.

Nous nous sommes donné rendez-vous sur un de ses projets de développement résidentiel en cours. J’avais choisi de commencer la prise de photo à 18h30 pour profiter de la «golden hour». Il avait fait beau toute la journée, j’étais confiant. Je commence à m’installer à 18h15, il fait encore beau soleil. Monsieur Guillemette arrive à 18h30 pile, et le soleil se cache derrière les nuages…

Yanik Guillemette

Yanik Guillemette

J’avais prévu trois angles différents et, malgré le ciel nuageux, j’étais assez content de ce que je voyais sur l’écran de ma caméra. Et soudainement, alors que ma montre me dit qu’il ne reste que cinq minutes avant que le Soleil ne se couche, le miracle se produit: les nuages laissent un trou pour que les derniers rayons puissent se frayer un chemin vers les maisons en construction. J’attrape mes flashs pour me remettre à la première position. Clic-clic-clic, et le soleil disparait derrière l’horizon…
Yanik Guillemette

Mon studio à la maison? Je ne l’utilise presque jamais. Ce que j’aime faire et ce pour quoi mes clients m’engagent, c’est de trouver un studio n’importe où.

Avec le temps et l’expérience des années, cela ne me prend que quelques secondes pour entrer dans n’importe quel immeuble et d’être capable d’isoler dans ma tête un élément précis du décor et d’être capable d’imaginer le résultat une fois que j’aurai peinturé avec la lumière (mes flashs) joué avec la profondeur de champ.

Récemment, c’est Manuvie qui m’a demandé de faire des portraits corporatifs de trois de leurs employés: portraits en environnement, carte blanche pour le concept.

En arrivant sur place, je vois le hall d’entrée que voici. Tout de suite, je sais que j’ai deux studios à ma disposition.

studios-partout

Alors que mes deux sujets me regardent un peu intrigué installer mes flashs et faire quelques tests de lumière, j’en déplace un de deux pouces vers la gauche, je monte l’autre de quelques dégrée. Une fois bien installée et mes réglages effectuctés, je fais quelque clic et je leur montre l’écran de ma caméra. Surpris et satisfaits, ils sont heureux de pouvoir retourner travailler après 10 ou 15 minutes dans mon «studio.»

Dominique Savard

Yannick Fiset

Ed Pool, un Américain vivant maintenant au Québec et amoureux de la Vieille Capitale, m’a engagé pour faire des photos lors d’un court séjour chez-nous qu’il faisait pour ses 60 ans.

Avec Sage, son énorme Black Russian Terrier, nous avons parcouru les Plaines et les alentours en nous arrêtant au grès de mes inspirations. Ce fut terriblement plaisant!

Ed Pool a Québec

Ed Pool a Québec

Ed Pool a Québec


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