Chronique-28-aout

Cela vous est déjà arrivé, j’en suis sûr. Vous partez en vacances et ne voulez pas perdre de temps à trouver les plus bucoliques endroits à immortaliser en pixels. Vous faites un voyage spécialement dédié à la photographie, mais vous désirez prendre des clichés hors du circuit touristique habituel de votre destination. Vous cherchez un décor précis comme, par exemple, un endroit glauque et rempli de graffiti pour une séance photo avec une jolie modèle.


Dans la version papier du Journal de Montréal de ce matin, je vous présente ShotHotSpot.com, un très pratique outil de repérage utile autant pour les photographes amateurs et professionnels.

C’est le mathématicien Émile Borel qui aurait inventé le paradoxe des singes savants en 1913. selon cette théorie, il suffit de donner un nombre infini de machines à écrire à un nombre infini de singes et, en tapant au hasard assez longtemps sur les touch

Si Émile Boret était notre contemporain, il aurait peut- être utilisé une autre métaphore. Par exemple, il aurait pu dire: « Laissez les voitures de Google Street View circuler assez longtemps partout dans le monde en prenant des photos de manière automatisée et vous finirez par obtenir des chefs- d’oeuvre. »

Ma plus récente chronique publié dans la version papier du Journal de Montréal est disponible via PressReader pour un temps indéterminé.

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La légende de Vivian Maier

Dans ma plus récente chronique pour le Journal de Montréal…

C’est dans une vente aux enchères du contenu d’un espace d’entreposage en défaut de paiement que John Maloof achète une boîte de négatif photographique. Tout se passe très vite, il ne peut même pas analyser leur contenu avant de faire sa mise. À la recherche d’images pour illustrer un livre sur l’histoire de Chicago qu’il prépare, il décide de faire un pari de 400 $, espérant y trouver quelques clichés uniques. C’est un pari qu’il ne regrettera pas.

La suite de l’incroyable histoire de Vivian Maier.

VivianMaier

Une carte personnalisée sur Google Map combine mes passions du voyage et de la photographie. Lorsque je découvre un endroit que j’espère visiter un jour, j’y ajoute un marqueur. Deux sites Internet sont responsables de la quasi-totalité de ces repères.

Ma chronique mensuelle dans la version papier du Journal de Montréal est cette fois disponible sur le site Internet du Journal. La suite est ici.

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Le monde de la photo est en crise. Les agences ferment. Les contributeurs aux banques d’images ne font parfois que quelques sous de redevance par licence vendue. C’est dans ces circonstances que deux entreprises pensaient avoir trouvé ce mois-ci une nouvelle technique pour faire de l’argent facile dans le domaine de la photo.

Elles s’y sont prises en ayant recours à trois étapes extrêmement simples.

  1. Elles ont utilisé une photographie sans l’autorisation de son auteur.
  2. Elles ont attendu que le photographe découvre la faute et exige les droits sur son oeuvre.
  3. En guise de représailles, elles ont poursuivi le photographe.

Malheureusement, ils n’avaient pas prévu la 4e étape: l’indignation générale de la communauté web des photographes.

La suite de ma chronique publiée ce matin dans la version papier du Journal de Montréal est disponible pour une trentaine de jours sur PressDisplay.

« Vous avez sûrement des photos de votre jeunesse et de celle de vos parents dans votre vieil album photo qui est rangé quelque part dans un placard. Est-ce que vos enfants pourront dire la même chose dans 30 ans? »

Ce matin, dans ma chronique dans le Journal de Montréal, je m’interroge sur ce que nous aurons comme souvenir dans le futur. Elle est disponible jours sur Pressdisplay.

Le billet de Martin Benoit dont il est question dans le texte est ici: La pérennité des fichiers et des négatifs photo.


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