Vous recevez un courriel. « Je suis en Afrique. J’ai une proposition d’affaires. Envoyez-moi du matériel électronique que je vais revendre. Nous allons séparer les profits 50-50 »

« Bon, un autre fraudeur », dites-vous en supprimant le courriel. Mais si c’était le début d’une histoire qui allait changer la fin de centaines de personnes?

Voici l’incroyable histoire de Ben Taylor, et Joel, vivant au Libéria. Un arnaqueur? Ben a décidé de « jouer le jeu », question de faire perdre son temps au fraudeur. Il lui demande d’aller prendre des photos autour de chez lui et Ben achèterait les photos qui l’intéresseraient. Après avoir reçu des photos horribles prises avec un téléphone-flip de 15 ou 20 ans, Ben décide de prendre une chance. Et si Joel n’était pas un arnaqueur? Qui sait. Peut-être que l’histoire du prince nigérien qui veut vous donner son héritage est parfois vraie.

Pour en savoir plus ou contribuer: By d Grace of God.

À relire, un texte que j’avais écrit en 2015 pour Le Journal de Montéal: Lorsqu’une photo change la vie d’une communauté

Faire un contrat pour la moitié de notre soumission, ou rester à la maison et faire 0$?

Lorsqu’on débute en photo, lorsqu’on essaie de payer notre loyer et notre épicerie avec notre caméra, il est très difficile de dire « non ». Mais le jour où on préfère faire 0$ plutôt que d’aller chercher un montant que nous jugeons insuffisant, c’est le jour où on commence à se faire confiance comme photographe et qu’on comprend notre valeur.

Avant d’être photographe professionnel, je voulais être historien. Même si je n’ai jamais terminé mon Bac en histoire, je porte toujours un grand intérêt envers cette discipline. Aujourd’hui, j’aime combiner mon obsession pour la photographie et ma passion pour l’histoire.

Aujourd’hui, dans le Journal de Montréal, je vous parle de l’importance de la photographie comme mémoire collective. La chronique est disponible pour une temps indéterminé sur PressDisplay.

Les liens mentionnés dans la chronique:
After Hiroshima: Portraits of survivors
Hââbré, the last generation
Before they pass away


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